iPhone et NFC

Accueil Forums iOS iPhone et NFC

  • Loïc
    Participant

    Bonjour à tous,

    Je sais que la technologie NFC est présente sur nos terminaux Apple iPhone 6 et suivants mais malheureusmeent seulement prévu pour Apple Pay pour l’instant d’après ce que j’en sais.

    Or, cette techno me paraît relativement intéressante pour étiqueter des objets sans avoir à utiliser des produits spécialisés comme le penfriend ou Milestone par exemple.

    J’ai eu l’occasion de faire un essai sur un terminal Android et j’ai été assez séduit par cette fonctionalité.

    En effet, l’écriture et la relecture des tags NFC permet de facilement étiqueter un grand nombre d’objets, boites de conserve, vêtements etc. Même de lancer des applications ou appels !

    Le principe est :
    1. Acheter des étiquettes, on en trouve pour quelques euros dans le commerce, de différentes tailles, formes, transparentes ou non, étanches pour les vêtements, qu’on va coller sur l’objet ou coudre sur le vêtement en question. Ex : 10 étiquettes pour 8€.
    2. Avec une application, on va écrire le tag NFC de l’étiquette.
    3. Ensuite, quand on passe l’appareil à proximité de l’objet étiqueté, l’information du tag NFC programmée nous est délivrée !

    Malheureusement, le NFC des iBidules n’est pas utilisable à cet fin.

    Mais, j’ai lu en faisant quelques recherches, que certaines applications présentes sur l’App Store proposait des choses, apparemment utilisable avec des appareils iPhone même d’ancienne génération comme le 4 et 4s.

    D’après ce que j’ai compris, en plus de l’iBidule, il faut un appareil, qui se branche dans la prise jack du tél, (une cinquantaine d’euros environ), qui permettra l’écriture et la détection des tags NFC.
    Ensuite, à laide d’une application de lecture de tags NFC, notre tél nous donnera l’info.

    Ma question est la suivantre, quelqu’un a-t-il déjà testé cela sur iPhone ?

    Je vous remercie de vos retours d’expérience éventuels.

    Cordialement à tous,

    LoÏc

  • Chris le Toulousain
    Participant

    Bonjour,

    Juste pour savoir s’il y a du nouveau à ce sujet depuis ce post : la question de Loïc m’intéresse aussi.

    Alors merci de partager avec nous vos recherches et expériences.

  • Kevin
    Administrateur

    Bonjour,

    Rien n’a changé à ce sujet, le NFC des terminaux iOS n’est dédié qu’à Apple Pay.

  • Chris le Toulousain
    Participant

    Merci Kevin. Et en utilisant un accessoire, comme le suggérait Loïc ?

  • Kevin
    Administrateur

    A priori il n’y a pas de raison puisque ce n’est pas le capteur NFC de l’iPhone qui est utilisé dans ce contexte mais je n’ai pas testé.

  • Quentin
    Participant

    Sinon tu as une autre solution que je n’ai jamais vraiment testée au-delà de 3 ou 4 exemplaires pour le test, et qui est peut-être un peu plus compliquée: tu imprimes des QR codes et tu les colles sur les objets à identifier.

    Pour ça il te faut:
    – Une imprimante
    – Du papier, ou mieux, des étiquettes
    – Un générateur de QR code; à ma connaissance il n’y a pas trop d’apps disponibles sur téléphone, mais il y a des sites web qui le font très bien et beaucoup le font même gratuitement
    – Une app sur ton téléphone qui lit les QR codes. Ca par contre il y en en a à la pelle, perso j’en ai une qui s’appelle scan et qui a dû me coûter dans les 2 ou 3€, mais il y en a aussi des gratuites.

    Sur un QR code, on peut mettre un simple texte qui sera lu par le lecteur d’écran, ou alors un lien qui pourra mener à ce qu’on veut (site web, vidéo, référence vers l’app store, etc.).
    On ne peut pas associer un fichier son directement par contre.

    Le plus gros problème dans cette approche, c’est pas de générer ou de lire les QR codes, mais c’est plutôt de les imprimer correctement…. je n’ai aucune idée s’il y a une combinaison modèle d’imprimante + format/type d’étiquettes qui nous permettraient de le faire facilement sans demander à un voyant.

  • Chris le Toulousain
    Participant

    Merci à vous deux pour vos pistes.

    Je vais attendre un peu, pour voir si une solution plus simple arrive …

  • Kevin
    Administrateur

    Pendant ce temps, un bidouilleur a réussi à la débloquer mais ça reste de la bidouille… CF. Cet article en Anglais : https://9to5mac.com/2017/05/19/developer-hacks-nfc-iphone-6s-respond-nfc-devices/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

  • Bonjour, je crois qu’un point sur les technologies ordinaires qui nous permettent d’étiqueter et identifier toutes sortes de choses pourrait rendre service.
    Dans ce contexte, je rappelle que dans le milieu ordinaire, les outils les plus utilisés sont les codes-barres dits linéaires suite de barres sombres séparées par des barres blanches pour faire simple, et les codes dits 2D parce qu’ils se présentent davantage comme une matrice de points, dont il existe plusieurs standards ddont vous aurez peut être entendu parler, notamment les QR-Codes et les codes DATAMATRIX.
    Quel est l’avantage de ces codes : En ce qui nous concerne, le principal attrait des codes-barres linéaires est qu’il contiennent une suite de chiffres, dans la plupart des cas, en particulier dans tous les cas où ils sont sur un produit de grande consommation PGC. Cette suite de chiffre constitue un nombre univoque qui permet de désigner formellement un produit sans risques de confusion et un très faible taux d’erreurs de lecture.
    Par conséquent, en exploitant ces codes il nous est possible d’identifier formellement les produits qu’on détient qu’on consomme ou qu’on souhaite acheter, ce que ne permettrait pas de faire une simple description du type fiche produit, parce que trop de produits différents ont des descriptions voisines les unes des autres. De même ils permettent l’identification des produits quand bien même on ne serait pas en mesure de lire l’information imprimée qui figure sur leurs emballages.
    Exemple, une bouteille de coca d’un litre et demie aura un même code-barres, quel que soit l’endroit où on l’a achetée, que ce soit dans un point de vente physique ou sur le Net, qu’on l’achète en petite surface ou dans la grande distribution.
    Une bouteille de coca d’un litre aura un autre code-barres, de même qu’une bouteille de coca 0 d’un litre demie ou un cola quelconque d’une autre marque mais de même contenance…
    Ces codes sont de plus en plus normalisés, et permettent sur cette même base d’identifier les médicaments (Code d’identification produit), les livres, CDS, magasines DVD etc. dans ces cas-là ils contiendront le numéro ISSN ou ISBN correspondant au livre, au cd/dvd etc.
    Les codes bidimensionnels quant à eux permettent de contenir davantage d’informations, en particulier de contenir des signes alphanumériques, plus seulement des nombres. Ce qui revient à dire qu’on peut mettre dans ces codes une véritable légende, la description d’une chose, et non plus seulement la référence du produit qui imposait de passer par un logiciel pour associer cette référence à la fiche descriptive du produit.
    L’autre avantage de ces codes 2D est qu’ils ont un caractère dynamique, si on y met le n° de tél d’un S A V, l’URL d’une notice d’utilisation au format PDF accessible, dès la capture du code il sera possible d’appeler le Service Après Vente , ou d’ouvrir le fichier pour consulter la notice d’un appareil électroménager par exemple.
    Un exemple d’application permettant la capture des codes linéaires, YUKA (gratuite).
    Un exemple d’application permettant la capture et l’exploitation des Codes 2D, QR Voice Sticker (5€) qui permet même d’associer à un code une description en texte et/ou une description vocale, la description textuelle pouvant diverger de la description orale.
    A noter que de ce fait, un sourd aveugle est tout à fait en capacité d’exploiter les QR-Codes pour sa logistique personnelle, pour peu qu’il dispose d’un afficheur braille couplé à l’iPhone, ce que n’autorise aucune des solutions dédiées existentes qui ne s’appuient que sur l’audio quant à elles !
    Autre exemple, l’application des impôts (gratuite), à ceci près qu’un aveugle ne pouvant pas apprécier les conditions de luminosité dans lesquelles il se trouve, il est préférable que l’appli gère le flash du smartphone ce qui n’est pas le cas de l’appli des impôts, empêchant un utilisateur aveugle de savoir si c’est parce qu’il fait trop sombre ou parce qu’il n’est pas passé au dessus du code, qu’il n’est pas parvenu à le capturer.

    Le comble, c’est en ce qui concerne les médicaments. Jadis, lorsque la technologie ne permettait pas simplement de les lire, les codes-barres étaient sur la vignette sécu des boîtes de médicaments. Autrement dit sur un endroit parfaitement localisable tactilement.
    Aujourd’hui, les codes-barres présents sur les boîtes des médicaments pourraient être très précieux, puisqu’ils renferment la date de péremption et le numéro de lot dont le médicament est issu. Malheureusement et bien que la technologie nous permette désormais de les exploiter, malgré un nouveau droit de signaler individuellement un effet indésirable non répertorié, l’appli officielle permettant l’exploitation de ces codes, bien qu’exclusivement développée sur plateformes accessibles, ne l’est pas quant à elle. Ce qui est d’autant plus regrétable que l’information médicamenteuse est d’ordre public, et que la vignette sécu à disparue donc que nous n’avons plus aucun repère pour nous aider !…

    Pour finir avec leur présentation, les codes-barres sont peu encombrants, faciles à imprimer sur presque n’importe quel support, et d’un coût de production négligeable.
    Un particulier peut le faire avec une imprimante domestique, notamment en ce qui nous concerne avec une étiqueteuse ordinaire du type Brother, soit à partir d’un PC, ou même directement à partir de l’iphone en choisissant un modèle Wi-Fi comme la PT-P750W (l’application iPrint&Label est accessible et gratuite). On peut même y dicter via SIRI le contenu qu’on souhaite mettre s’il s’agit d’imprimer des QR-Codes).
    En outre, il n’est même pas nécessaire d’être soi-même en capacité d’imprimer des codes-barres pour être en mesure de les exploiter. 99,7% des objets manufacturés en sont porteurs nativement, sur la planète entière…

    Idéalement, parce que leurs performances n’ont rien à voir avec celle de l’appareil photo embarqué d’un smartphone (même moderne), il est souhaitable de disposer d’un lecteur optique (imager, douchette, type Xenon 1900 USB ou 1902 Bluetooth de la marque Honeywell).

    Mais désormais et même sans douchette, il est possible d’exploiter les codes-barres via l’APN de son smartphone car les progrès ont été considérables ces dernières années.
    , par exemple comme mots clés dans les moteurs de recherche type google, parfois directement sur les sites marchands comme Picard surgelés, Houra etc. Ou même sur des sites mutualisant les ODR offres de remboursements, ou via des bases de données collaboratives du type Open Foot facts ou Open Beauty Facts.

    Le savez-vous, sur un PC il est extrêmement simple de produire soi-même autant de QR-Codes qu’on le souhaite, via alternate qr-code générator par exemple, accessible et gratuit. De même si vous uploadez un document sur le site robobraille.org/fr, et qu’il contient des QR-Codes, ceux-ci seront décodés et leur contenu vous sera restitué en toutes lettres !

    Pour finir, abordons les limites, ce qui introduira ma prochaine intervention à propos de la NFC Near Field Communication.

    Dès lors qu’ils sont imprimés, les codes-barres peuvent être difficiles à lire, s’ils sont salis, s’ils sont imprimés sur des supports déformables, s’ils sont contraints par exemple dans des environnements agressifs comme un lave-linge contenant des produits lessiviels et fonctionnant à haute température. Pour nous en particuliers, ils peuvent également être difficiles à lire s’ils sont difficilement localisables, que certaines conditions de luminositéne sont pas remplies, par exemple faux jour, ombre projetée sur le code-barres par l’utilisateur, ou inversement reflet provoqué par la lumière du flash d’un smartphone sur un support réfléchissant !

    Dans ces contextes nous aurons tout intérêt à exploiter la NFC, dont l’utilisation est un peu plus coûteuse en terme d’exploitation raison pour laquelle les produits manufacturés périssables ou à unage unique restent dotés de codes-barres…

    Des solutions existent pour exploiter cette tecnologie, ce bien qu’apple ait, à cette heure, verrouillé ses produits, iPhone 7 8 ou X IOS V11 y compris.

    Pour éviter d’être trop long par ce message, je les aborderai d’ici à fin de semaine dans un prochain message, puisque je commence à en avoir la maîtrise les pratiquant depuis un moment désormmais, même avec un iPhone 4S ou un IPAD 3 IOS V9.

    Merci pour m’avoir lu, en espérant que ça aide…

  • Kevin
    Administrateur

    Bonsoir Olivier et bienvenue sur notre forum !

    Merci pour ce message instructif qui à lui seul mériterait d’être diffusé sous forme de publication éditoriale sur le site, afin de toucher davantage de monde et pas seulement les membres du forum. 🙂

  • Bonjour Kevin et tous, libre à toi de disposer de ce message, Kevin, pour qu’il profite au plus de gens possible étant donné que la logistique, et en particulier l’identification et l’étiquetage des objets, reste aujourd’hui encore une préoccupation pour bon nombre d’entre nous.

    Aujourd’hui je vais faire un point sur la technologie NFC qui est une sous catégorie de la RFID. RFID veut dire radio frequency identification, l’idée est lancée on va aller plus loin que le code-barres qui imposait qu’il soit à portée de vue d’un lecteur optique, pour imaginer un dispositif communiquant par radio, capable de traverser des obstacles minces comme par exemple un tissu, un papier… Le NFC lui veut dire Near Field Communication, c’est la partie de la RFID qui est à très courte distance Communication en Champ Proche.

    Très souvent, on entend parler de 50 à 60mm de distance, d’expérience ceux qui auront utilisé un pass navigo se seront rendu compte que la portée est bien moindre. On dit que c’est une technologie sans contact, je préciserai sans contact direct mais presque au contact quand même.

    Hier par exemple, pour vous donner un ordre de grandeur, j’ai fait le test. Une Puce NFC à l’intérieur d’une enveloppe est parfaitement lisible. Alors qu’un code-barres à l’intérieur de la même enveloppe n’aurait servi à rien !
    Mais ajoutons juste une épaisseur de papier, et là ça devient presque impossible de décoder la puce NFC.

    Malgré ça comme le disait Loïc, la technologie peut nous apporter d’énormes avantages, bien que plus chère que la production de code-barres dont elle est la prolongation.

    D’une part et c’est tout bête, parce que pour mettre un code-barres quelque part, même sous forme d’une étiquette, il faut que le code-barres soit imprimé avant qu’on colle l’étiquette à sa destination. Une fois collée l’étiquette ne nous permettra plus aucun changement.

    La puce NFC par contre doit être vue un peu comme une mini carte mémoire connectée sans fil à notre smartphone. Ce qui veut dire que pour l’étiquetage d’une garde robe par exemple, il serait tout à fait possible de s’organiser différamment.

    1) Acheter un lot de puces RFID flexibles, lavables, supportant l’accélération du tambour lors de l’essorage, les produits lessiviels et la température de lavage, par exemple ici :
    https://www.shopnfc.it/fr/tags-nfc-vetements/169-124-tags-nfc-textiles-flexibles-ntag212.html

    2) Solliciter une seule fois de l’aide humaine pour coudre ou coller l’ensemble des étiquettes sur chacun des vêtements qu’on souhaite identifier.

    3) A mesure que l’occasion se présente, renseigner de manière précise l’étiquette, déjà cousue, le cas échéant même on pourra procéder par étapes, aujourd’hui on encodera qu’il s’agit d’une chemise bordeau, demain si l’occasion se présente, on pourra reprendre cet enregistrement pour ajouter la description d’éventuels motifs…

    Tout ça toutefois n’est pas sans restrictions au niveau d’APPLE. Comme je l’ai dit, une puce NFC peut être assimilée à une carte mémoire, et que ce passe t’il dans l’explorateur de votre poste de travail si vous connectez à votre PC un disque non formaté ? Il n’est pas visible. Eh bien il en est de même avec l’iPhone, qui même lorsqu’il est doté de la technologie NFC ne peut, au mieux, que lire des puces déjà formatées, ni en formater une, ni en encoder une avec l’information de votre choix.

    Fort heureusement et comme l’évoquait Loïc à ceci près qu’il est toujours préférable d’éviter des périphériques se connectant à la prise casque de l’iphone, tantôt parce qu’il n’en n’a plus sourire, mais surtout parce que dans la grande majorité des cas ça va avoir pour conséquence de couper le son, et pour nous, ça devient plus difficile de profiter de voiceover si on lui coupe la chique, on peut trouver des solutions tierces nous permettant d’exploiter cette techno, quand bien même l’iphone dont on disposerait n’en serait pas doté, ou en serait doté mais avec trop de restrictions…

    A titre perso mon choix s’est porté sur un appareil Bluetooth 4.0, très simple d’utilisation et performant, dont la référence est ACR1255U-J1. Ce matériel nous autorisera toutes les opérations, lire l’identifiant d’une puce, la formater, l’encoder avec une information de notre choix, à l’heure actuelle la seule chose que je n’ai pas pu faire était de protéger la puce en écriture pour que son contenu n’en soit plus modifiabble !

    L’application avec laquelle j’utilise ce lecteur s’appelle NFCIdeas, on la trouve aisément sur l’appstore, 100% accessible, gratuite, fonctionnant aussi bien sur d’anciennes version d’IOS que sur la V11.

    Pour cette première présentation je reste à dispo, je tiens tout de même également à préciser que la capacité mémoire de ce type de puces est extrêmement limitée. Globalement c’est réellement dédié étiquetage, identification, on dispose de moins d’un Kilobyte, les plus petites font environ 150 Octets.

    Mais selon ses besoins, c’est amplement suffisant pour mettre une URL, une VCard (carte de visite électronique), etc.

    Bonne fin de journée, Olivier

  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.