Mon retour d’expérience avec le Blackberry KeyOne

Annoncé lors du Mobile World Congress 2016 à Barcelone, le Blackberry KeyOne dispose de certains atouts susceptibles d’intéresser les personnes déficientes visuelles, à commencer par son clavier physique. Suite à une discussion sur notre forum Android, certains d’entre vous m’ont suggéré de rédiger un article sur Edencast au sujet du modèle en ma possession. Voici donc ma modeste contribution, après environ deux mois d’utilisation.

L’aspect physique du KeyOne

En ouvrant la boîte, c’est d’abord le téléphone lui-même qu’on trouve, calé bien à plat dans un support jetable juste à sa taille. Il est un peu plus lourd mais à peine plus grand qu’un Samsung Galaxy J1. Mais il est moins épais et plus homogène en épaisseur sur toute sa surface. Une performance que j’aime beaucoup vu que le clavier physique dépasse à peine. Tout ça en fait quelque chose de fort pratique pour le faire tenir dans une poche de jean. En enlevant le plastique sur lequel était posé le téléphone, on découvre les indispensables livrés avec: un câble USB, un chargeur USB lui aussi, une paire d’écouteurs avec sur le fil, un micro et une sommaire télécommande, des earpads pour le cas où ceux installés sur les écouteurs ne sont pas adaptés à vos oreilles, une notice de quelques pages dont guère plus d’une en Français, un outil pour installer la carte nano-SIM dedans, et on a à peu près fait le tour.

La première chose qu’on remarque en prenant le téléphone dans les mains, c’est la texture de son dos. Ça fait vraiment bizarre cette structure rugueuse mais pas désagréable, plutôt rassurante même. Je me suis ensuite empressé d’enlever le petit film plastique qui protégeait l’écran pendant le transport.

La deuxième chose qu’on remarque, c’est la texture du clavier physique. Certes, il ne prend guère de place, laissant au-dessus de lui toute la place pour un écran de taille très honorable, mais d’entrée de jeu, on se dit qu’il doit être sacrément efficace. Ses touches, toutes convexes juste comme il faut sauf la barre d’espace, offrent une fermeté et un confort de frappe bien appréciable. La barre d’espace est la seule touche concave et… Ça alors, son creux abrite un capteur d’empreinte digitale. Bien pensé tout ça parce que du coup, on va pouvoir déverrouiller son Blackberry les yeux fermés. Si si, ça le fait nickel chrome. Je le fais tout le temps sauf quand mon brave KeyOne prétend que ça ne lui suffit pas et me demande un moyen de déverrouillage qu’il juge plus fiable. Ah ben oui! Comme chacun sait, le matériel est chinois mais le logiciel embarqué est canadien. Et ces Canadiens, ils ne rigolent pas avec la sécurité. Si seulement ils pouvaient faire pareil avec l’accessibilité mais oups. On va dire qu’il y a un net progrès par rapport à ces ersatz d’accessibilité qu’offraient les Curve et consorts. Un très gros progrès même.
Dans la suite, je suppose qu’on aura placé le smartphone verticalement, écran vers le haut et vers soi, et clavier vers le bas.

La troisième chose qu’on remarque, c’est la tranche supérieure parce que c’est la seule qui a des arrêtes bien droites. Pas désagréable à ce point mais vu le poids notable du smartphone, cette tranche avec ses deux arrêtes, a de quoi abîmer une poche un peu fragile et profonde, à la longue de laisser le smartphone tomber dedans sans délicatesse. Pas d’un coup quand même! Ce ne sont pas des couteaux non plus! Pas de risque de se trancher l’oreille en l’appliquant dessus assurément, mais bon, ça change quand même des autres contours, tout adoucis.

Et sur cette tranche supérieure, la seule chose qu’on trouve, c’est la prise jack 3+1/2 pour brancher les écouteurs qu’on trouvera avec les autres accessoires dans le fond de la boîte. Ceci dit, le jack est un jack audio standard. Alors, vu que les écouteurs ont une qualité juste acceptable, à mon humble goût évidemment, on peut les laisser de côté et brancher ceux qu’on veut.

Les trois autres tranches du smartphone sont bien arrondies de sorte qu’il tient vraiment bien en main. On remarque de suite que si l’accessibilité le permet, on n’aura aucun souci pour le tenir d’une main pendant qu’on s’activera sur le clavier de l’autre main. Sortir le smartphone de sa poche pour répondre à un appel ou envoyer des SMS est aussi immédiat.

La seule petite chose à savoir quand même, c’est que Talkback, (la revue d’écran Android), ne « sait » rien du clavier physique. De ce fait, on n’a pas la possibilité de définir des raccourcis Talkback qu’on pourrait déclencher à l’aide de ce clavier. Autrement dit, la maîtrise de la navigation par balayage et exploration au toucher reste indispensable. Cependant, je reste un peu sur ma faim, comme nous le verrons plus bas.

Le lanceur

Alors ça, c’est réellement une petite merveille, toute à mon goût. J’y ai très vite retrouvé l’aisance que j’avais sur la page d’accueil Claria, mais accompagnée d’un gain non négligeable de productivité. Ce gain s’explique par le fait que le balayage et l’exploration au toucher offrent une précision plus que suffisante pour aller vite chercher l’app qu’on veut. En pratique, les apps, widgets et autres raccourcis que je pose sur mes écrans d’accueil sont tout autant à portée de doigt que les touches numériques de nos vénérables Claria. Mais évidemment, on a ainsi accès à bien plus que 10 applications d’un coup.

Certes, atteindre le volet des notifications demande un peu d’habitude mais cette habitude, on l’acquiert assez rapidement, du moins à mon avis. C’est comme sur les terminaux Samsung, on balaie vers le bas à deux doigts en faisant bien attention à partir du haut de l’écran. Quand on part de trop bas, rien ne se passe et c’est ça qui peut décourager mais ça vient vite.

La cerise sur le gâteau, ce sont ces fameux raccourcis clavier dont tous les commentateurs parlent. Pour en avoir défini quelques-uns et réaffecté quelques autres pour mon usage personnel, je sais qu’un DV peut le faire mais de tête, je ne me rappelle plus comment j’ai fait pour accéder aux paramètres du lanceur. Pour faire ça, j’avais ouvert l’aide en ligne du terminal, accessible elle aussi. On la trouve sur le premier écran d’accueil, en ouvrant le dossier « mise en route ».

Les contacts de Blackberry

Il n’y a pas à dire, c’est autrement plus riche que l’application Contacts de Claria. Même celles de Google et Samsung me semblent pauvrettes à côté. On est là devant une app résolument faite pour des professionnels. Cette app est tellement riche qu’on en dirait presque une base de données. Et tout ça nous est totalement accessible.
Bien évidemment, on peut choisir de naviguer dans les contacts à sa guise mais en permanence, le clavier est là pour nous permettre de restreindre la recherche à tout moment. C’est vraiment bien pensé.

Agenda by Blackberry

Là encore, on a une app vraiment bien finie. D’une part, on va pouvoir y définir des rendez-vous et tâches avec toute sorte de contraintes. Ça, c’est la moindre des choses qu’on demande à un agenda. mais en couplant ça avec le hub, on va pouvoir « inviter » les contacts qu’on veut.

Un petit souci seulement: l’interface est certes totalement accessible et les gestes qu’on réalise dedans sont prévisibles mais elle est tellement riche qu’on a peu de probabilité de la maîtriser totalement avant un bon moment. Pour ma part, j’utilise beaucoup mon agenda et je n’en maîtrise qu’environ 70%. Et au début, j’avais même tendance à m’y perdre. Maintenant, j’en fais ce que je veux.

DTEK by Blackberry

Sous ce nom un peu barbare, se cache tout ce qu’on doit faire pour assurer la sécurité de son terminal :

  • Vérifier de temps à autre que le système n’a pas été corrompu par « une application tierce », (un virus par exemple). Je ne vais pas ici entrer dans les détails de comment DTEK s’y prend pour vérifier ça mais en tout cas, dès qu’il trouve que ça ne va pas, il s’empresse de crier dans le volet de notifications. J’ai ainsi dû réinitialiser tout mon terminal une fois. Mais rassurez-vous, ça n’arrive heureusement pas tous les jours.
  • Paramétrer comment on veut pouvoir déverrouiller le terminal, et ce qu’on veut pouvoir faire et ne pas faire sur l’écran de verrouillage. C’est dans cette liste de paramètres qu’on va pouvoir enregistrer une empreinte digitale par exemple.
  • Paramétrer ce qu’on doit faire en allumant le terminal avant de pouvoir l’utiliser. On peut paramétrer ça différemment de ce qui se passe quand l’écran est verrouillé.
  • Gérer les droits qu’on accorde à telle ou telle application. On peut le faire application par application, en attribuant un à un les droits dans une liste grande comme ça mais heureusement, on peut aussi se contenter de faire ce que ferait Android par défaut.
    Par bonheur, tout ça nous est totalement accessible. J’ai donc commencé par faire ce que je voulais pour que DTEK finisse par me dire que mon terminal est sécurisé comme il faut. J’ai certes continué de jouer un peu avec DTEK pour vérifier qu’il n’y avait pas des pièges d’inaccessibilité mais je me suis vite lassé sans en trouver. Il faut dire que quand on attaque la gestion des droits application par application, on a vite la tête qui tourne. Heureusement que l’aide en ligne indique qu’il n’est pas forcément nécessaire de se casser la tête avec ça.

Au passage, j’apprécie la possibilité que DTEK me donne d’interdire Talkback d’énoncer le contenu d’un SMS qui tombe pendant que l’écran est verrouillé, même si parfois je reviens sur ce réglage pour le désactiver temporairement suivant là où je suis. Tiens, il va falloir que j’essaie de savoir si Llama peut me faire ça tout seul. Pas encore essayé de coupler Llama à DTEK.

Les points désagréables

Le premier de ces points concerne le prix du Blackberry KeyOne (599 EUR). Je ne pense pas utile d’en faire tout un en-tête mais je trouve que ce prix a de quoi refroidir l’acheteur potentiel. En effet, pour 100 voire 150 euros de plus qu’un OnePlus 5T, on n’obtient qu’un appareil de milieu de gamme. Certes, il est confortable et son clavier physique ne manque pas d’attrait. Il est donc normal que ça se paie mais mieux vaut le savoir avant d’acheter. Heureusement pour moi, mon emploi fait que je sais interpréter les détails d’une fiche technique et que, de ce fait, je savais à quoi m’attendre du point de vue performances. Je ne regrette donc pas ça. Mais viennent ensuite les détails qui fâchent.

Le clavier Blackberry n’est que partiellement accessible

Pas facile de taper des nombres et des ponctuations avec ce maudit clavier. Par exemple, pour taper 1234, soit on se contorsionne les doigts pour taper à la fois sur la touche « sym » située tout en bas à droite du clavier pendant qu’on tape sur z e r s, soit on tape sym sym z sym sym e sym sym r sym sym s. Vous l’aurez compris, pas moyen de rendre cette touche « sym » pour « symboles » rémanente de façon à taper des suites de nombres dans du texte. Mais par bonheur quand même, quand il s’agit de taper des numéros de téléphone ou codes, Blackberry fait la différence avec d’autres champs d’édition et configure son clavier en conséquence. Par exemple, si le KeyOne me demande de taper le code pin 1234, je n’ai qu’à taper z e r s sans me prendre la tête avec la touche sym.

Pas moyen de taper des caractères accentués. La notice indique que pour ça, il faut appuyer longtemps sur une lettre puis choisir le caractère qu’on veut dans le pop-up qui s’affiche. Par exemple, quand un voyant tape longtemps sur la lettre a, il voit venir un pop-up avec A à â et d’autres a avec d’autres accents, y compris le alpha. Malheureusement, quand on appuie longtemps sur une lettre alors que Talkback est en service, un caractère est automatiquement choisi pour nous mais forcément, pas celui qu’on veut. Par exemple, quand je tape longtemps sur a, j’entends « a a bien été remplacé par A majuscule ». Ah ben flûte alors! Surtout que le grand A, il y a un autre moyen de le taper, et à coup sûr celui-là. Alors certes, le correcteur orthographique, voire grammatical de Blackberry nous améliore un peu les choses mais ce n’est quand même pas suffisant.

J’ai contacté le support de Blackberry pour leur dire tout le « bien » que je pensais de ce problème particulièrement ennuyeux et la seule réponse que j’ai eue en retour, a consisté à renvoyer la balle dans le camp de Google. Même si l’échange est resté poli et tout, je n’aime guère ce genre de botte en touche.

Le lanceur de Blackberry n’aime pas les plages braille

Certes, on va pouvoir afficher le contenu de l’écran d’accueil sur la plage braille mais pas moyen de cliquer avec une routine curseur sur l’application qu’on veut lancer. Du moins si, on le peut mais le lanceur n’en fera rien. Le contournement consiste à faire un double tape sur l’écran en regard de l’application qu’on veut lancer.

Blackberry Hub est un peu lourd avec nous

Dommage parce que Blackberry Hub, c’est LE point névralgique de la messagerie Blackberry. Pour ce que je m’en sers, j’ai même l’impression que c’est au travers de ce Blackberry Hub que la messagerie Blackberry peut donner toute sa puissance.

Alors sûrement, ça commence plutôt bien. Je n’ai eu que deux ou trois manips à faire pour voir mon smartphone relever mon compte de mail. Et surtout pas besoin de se casser la tête à se rappeler le nom des serveurs entrant, sortant et tout le traintrain. J’ai donné à Blackberry mon adresse mail et mon mot de passe et il a tout configuré juste nickel pour moi. Et ça marche maintenant. J’ai même un widget qui s’est automatiquement ajouté sur l’écran d’accueil de mon choix pour lancer Blackberry hub d’entrée de jeu sur ma boîte mail. Ce raccourci, je l’ai appelé « Principal mail » parce que visiblement, j’aurais pu en avoir plusieurs si j’avais configuré plusieurs adresses mail. Mais quand Blackberry Hub configure une nouvelle boîte mail, on peut aussi lui indiquer qu’on ne veut pas de son raccourci sur l’écran d’accueil.

Là où ça s’est gâté, c’est quand j’ai voulu répondre à un message. Oh sûrement, j’ai fini par comprendre comment je peux faire mais il faut bien dire que Blackberry Hub n’est pas tendre avec Talkback. Il ne lui notifie pas qu’on est sur un champ d’édition alors certes, Blackberry Hub accepte bien le texte qu’on y tape mais pas moyen d’utilise les fonctions Talkback pour déplacer le curseur dans le texte du message. Evidemment, les routines curseur de la plage braille sont tout aussi inopérantes. Sûrement, on peut contourner le problème en jouant avec le mode de navigation de Talkback, (balayage à un doigt vers le haut ou le bas pour choisir la quantité de texte à passer) mais bon, ça devient vite lourd.

Pour cette raison, je ne peux pas dire que Blackberry Hub soit inutilisable. Il peut même rendre de précieux services en mobilité mais ça en plus des soucis évoqués ci-dessus avec le clavier physique, ça en fait quelque chose qui a un goût d’inachevé.

Pas facile de le connecter à un ordinateur en uSB

Lorsqu’on branche quelque chose sur le port USB du KeyOne, si l’écran n’est pas verrouillé, on va voir apparaître une sorte de roue avec, sur ses rayons, le mode de connexion qu’on veut. Evidemment, Talkback ne sait pas se focaliser sur la roue en question et, du coup, on doit la chercher avec l’exploration au toucher. Pour couronner le tout, on doit faire ça dans un temps limité au-delà duquel le terminal va se connecter en mode « charge batterie uniquement ». C’eût été trop simple autrement.

Bref, la première fois que j’ai voulu faire ça, ma femme heureusement voyante a dû me montrer la position de la roue sur l’écran pour que j’aie assez de temps pour choisir le mode de connexion que je veux. Je finis toujours par arriver à choisir le mode que je veux dans le temps imparti mais il n’est pas rare que je doive m’y reprendre à plusieurs fois, branchant et débranchant le câble pour réussir.

Pas réussi à préparer mon KeyOne sans aide

Google dit que, quand on démarre un smartphone Android pour la première fois, on peut lancer Talkback en maintenant deux doigts suffisamment longtemps sur l’écran pour entendre la synthèse vocale. Sur mon KeyOne, avec ou sans carte SIM, rien à faire. Ça n’a pas fonctionné. J’ai donc dû demander à ma femme voyante de faire les premiers réglages jusqu’à atteindre l’écran d’accueil. Heureusement que ça tourne maintenant, même quand j’éteins le smartphone, que je le rallume et qu’il me demande la séquence de déverrouillage. Mais bon, ça ne donne pas une bonne impression au déballage.

Ma modeste conclusion

Alors voilà. Vous savez maintenant presque tout ce que je sais sur ce terminal. Si malgré les plus et les moins susmentionnés, vous décidez de vous lancer et d’en acheter un, vous vous apercevrez qu’il y a des applications Blackberry dont je n’ai pas parlé : ce fameux BBM, (Blackberry Messenger) dont tout le monde a entendu parler au moins une fois, l’app Notes de Blackberry et une autre appelée Blackberry Notable, le fameux Blackberry Password Keeper, et toutes les apps de productivité Google comme Docs, Sheets et Slides. La raison, c’est que je n’ai pas encore pris l’habitude d’utiliser mon smartphone pour produire de la doc en déplacement. Il se peut que tout ou partie de ces apps soient accessibles mais personnellement, je n’y compterais pas trop. A l’occasion, si j’ai besoin de ci ou ça, je pourrai vous en reparler s’il y a toujours quelqu’un d’intéressé mais en l’état, je ne sais rien en dire.

Pour finir, même si le Blackberry KeyOne ne donne pas entière satisfaction du point de vue de son accessibilité, je ne regrette pas mon achat. Pour l’utilisation que j’en ai en ce moment, mon KeyOne fait son job et je le préfère quand même nettement au Galaxy J1 de mon épouse préférée et unique. Néanmoins, je ne crois vraiment pas qu’il faille se ruer dans le premier magasin venu pour acheter un KeyOne.

Merci de votre attention. Christophe.

9 réflexions sur « Mon retour d’expérience avec le Blackberry KeyOne »

  1. Merci beaucoup pour ton retour d’expérience. Bon, les points négatifs que tu mets en avant ne m’incitent pas à changer d’avis, et je vais plutôt me diriger vers le OnePlus 5T, comme prévu, mais c’est toujours intéressant d’avoir ce genre de retour !

  2. Salut Christophe, merci pour ce retour d’expérience. Qu’en est-il de la qualité sonore de ce terminal ? Après tout, c’est quelque chose d’important pour les personnes déficientes visuelles non ? (sourire)

    1. Bonjour Bruce,

      Là encore, ça semble être du moyen moyen. C’est une chose que je ne savais pas en rédigeant l’article parce que c’est Kévin qui me l’a signalé quand il m’a appelé pour régler les derniers soucis avant de publier.

      Le propriétaire du smartphone n’aura probablement pas à s’en plaindre. En effet, comparé à tous les autres smartphones que j’ai eus entre les mains, la qualité de la voix qu’on entend, tant à travers le combiné qu’à travers le haut-parleur quand on l’allume en communication n’a rien à envier à l’iPhone 5S que mon fils m’avait demandé de réinitialiser suite à un vol. A travers un casque ou une enceinte, tant en Bluetooth qu’en filaire, la musicalité est très bonne aussi.

      C’est l’interlocuteur qui semble avoir des raisons de se plaindre. Personne avant Kévin ne m’avait fait la remarque mais lui avait l’impression que je lui parlais à travers l’une de ces oreillettes low-cost avec un système d’anti-larsen très mal fait.

      Quant au OnePlus 5, (je ne sais pas pour le 5T), je n’ai vraiment aucun souci à bien comprendre le collègue qui m’appelle parfois avec le sien. Si vous n’éprouvez donc pas le besoin d’avoir à tout prix un clavier physique, c’est sans doute une raison de plus pour passer son chemin devant le KeyOne.

  3. Merci beaucoup! C’est très intéressant. Un jour, j’aimerais avoir un téléphone intelligent avec le clavier physique, mais ce ne sera pas encore pour maintenant!

  4. Merci D’avoir pris la peine de faire un article aussi détailler Je ne connais rien à Android, ni BlackBerry, nitalk bak mais c’estbien de savoir ce qui se fait ailleurs

  5. Merci pour l’article. Moi j’ai opté pour un honor 6x, en sachant que je débute vraiment avec Android. Ça a l’air pas mal du tout, et bien plus ouvert au niveau des applications. J’ai deux petites questions toutefois, comment fais-t-on pour d’accord décrocher ou raccroché facilement, et pour arrêter la musique avec un raccourci clavier. Enfin, je veux dire un raccourci tactile. Merci à vous

    1. Bonjour Kyle,

      Bienvenue dans l’univers Android.

      Pour répondre à un appel, la page Talkback anglaise indique de glisser un doigt vers la droite sur une horizontale qu’on choisira de préférences plutôt vers le bas de l’écran, dans le dernier quart mais pas trop bas non plus. Malheureusement, sur mon KeyOne, ça ne marche pas. Ce qui marche par contre à tous les coups, c’est d’en faire glisser deux au lieu d’un.

      Pour raccrocher aisément, on peut utiliser le bouton power, (enfin celui sur le côté du téléphone qui sert à désactiver l’écran ou à allumer et éteindre). Mais pour ça, il faut le configurer dans les paramètres d’accessibilité. On va dans les paramètres, on descend jusqu’à « Accessibilité » et on coche la case « Bouton Marche/Arrêt pour raccrocher ». Quand c’est à « On », il suffit d’appuyer brièvement sur ce bouton marche/arrêt pour raccrocher et Android nous dit combien de temps on y a passé.

      Pour arrêter la musique, pas trouvé de truc vraiment pratique. Je cherche le bouton « Interrompre » situé vers le bas à droite de mon écran, un peu au-dessus des boutons « retour », « accueil », « récents » et consorts.

      Pour d’autres questions, pas sûr qu’on puisse toujours te répondre ainsi au moyen de commentaires mais n’hésite pas à les poser dans le forum consacré aux logiciels libres.

      Bonne découverte de ton Honor 6x.

  6. Mouais, pour commencer merci pour cet article plutôt informatif. Mais je dois bien dire que tout cela me conforte dans mes position, je reste chez Apple, et ce malgré les Bugs qui se font de plus en plus nombreux et récurent.
    Pour le coup, il me semble qu’il n’y a effectivement que google qui puisse intervenir sur un bug logiciel, puisqu’il s’agit en fait de leur Os, le fabriquant du téléphone n’intervient que sur le matériel, ils ne pouvaient donc que botter en touche, m’enfin ils auraient pu expliquer ça mieux que ça.

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